Ah le Hellfest ! Ce festival mythique qui rassemble chaque année des milliers de metalleux à Clisson, en Loire-Atlantique. Mais au-delà de la musique qui déchire les oreilles (dans le bon sens du terme, hein), savez-vous que le Hellfest a son propre langage ? Eh oui, entre les noms de groupes improbables, les genres musicaux ultra-spécifiques et le jargon des festivaliers, y a de quoi perdre son latin (ou plutôt son viking dans ce cas précis). Alors on vous propose un petit décryptage du champ lexical du Hellfest, histoire de briller en société (ou au moins devant votre pote qui kiffe Gojira).
Noms communs : Les incontournables du metal
Commençons par les basiques. Quand on parle de Hellfest, impossible de passer à côté des mots « metal », « festival », « scène », « concert » ou encore « groupe ». Normal, c’est un peu la base de ce genre d’événement. Mais creusons un peu plus. Parmi les noms communs qui reviennent souvent, on retrouve aussi « édition », « jour », « festivalier », « camping », « affiche » (et pas celle qu’on colle sur les murs hein, on parle ici des groupes programmés). Et bien sûr, le fameux « Hellfest » lui-même, qui signifie littéralement « festival de l’enfer ». Rien que ça.
Le Hellfest, c’est plus de 150 000 festivaliers chaque année. De quoi donner un sacré coup de chaud à Clisson !
Les genres musicaux : Un métal qui ne manque pas d’atomes crochus
Le metal, c’est un peu comme les atomes : ça a plein de sous-catégories. Et au Hellfest, on en entend de toutes les couleurs (enfin, surtout du noir en fait). Jugez plutôt : black metal, death metal, thrash metal, heavy metal, doom metal, folk metal, indus metal, et on en passe. De quoi satisfaire les oreilles les plus exigeantes (et les plus résistantes aussi).
Les groupes cultes : Des noms qui claquent
Qui dit festival de metal, dit groupes aux noms qui claquent. Et au Hellfest, on est servi ! Entre Gojira (non, ce n’est pas un Pokemon), Ultra Vomit (charmant), Tagada Jones (on a faim d’un coup) ou encore Mass Hysteria (rien à voir avec le titre d’un bouquin), les festivaliers en prennent plein les mirettes rien qu’en regardant l’affiche.
Adjectifs : Ambiance, ambiance !
Pour décrire l’ambiance unique du Hellfest, certains adjectifs reviennent souvent. « Metal », évidemment, mais aussi « grand », « français », « rock’n’roll », « dernier » (ben oui, chaque édition a une fin, snif), ou encore « prochain » (parce que dès que c’est fini, on pense déjà à la prochaine édition, vivement l’année prochaine !).
Les festivaliers : Des « metalleux » pas comme les autres
Au Hellfest, les festivaliers sont souvent qualifiés de « metalleux ». Mais attention, pas de cliché ! Les metalleux du Hellfest sont « passionnés », « survoltés », « déjantés » (dans le bon sens du terme, toujours), mais aussi « respectueux » et « bienveillants ». Une grande famille en somme, unie par l’amour de la musique qui arrache (les oreilles, on l’a déjà dit ?).
Verbes : Ça va bouger !
Côté verbes, pas de surprise : au Hellfest, ça va « headbanguer », « mosher », « pogotter » et même « circle pitter » (si si, on peut le dire). Mais plus sérieusement, les verbes qui reviennent souvent sont « consulter » (la programmation, hein, pas Madame Irma), « prendre » (son courage à deux mains pour affronter la foule en délire), « proposer » (une affiche de malade), « voir » (ses groupes préférés en live), ou encore « accueillir » (des milliers de festivaliers, et toujours dans la bonne humeur).
En 2022, le Hellfest a accueilli plus de 420 000 festivaliers sur 7 jours. Un record !
Côté pratique : Se repérer dans la jungle du Hellfest
Parmi les verbes incontournables du festivalier, on retrouve aussi « se rendre » (au Hellfest, c’est toujours un périple), « camper » (pour ceux qui ont la chance d’avoir une place au camping), « manger » et « boire » (parce que headbanguer, ça creuse), ou encore « faire la queue » (pour la bière, les toilettes ou les concerts, au choix).
Entités nommées : Les lieux et les acteurs clés
Impossible de parler du Hellfest sans évoquer « Clisson », cette charmante commune de Loire-Atlantique qui accueille le festival depuis sa création. Autres lieux incontournables : les scènes « Mainstage 1 et 2 », « Temple », « Altar », « Valley » et « Warzone » (oui, ils ont le sens de la formule pour nommer leurs scènes).
Les artistes : Des noms qui résonnent
Côté artistes, certains noms résonnent forcément plus que d’autres. Comme les légendaires Scorpions (au Hellfest en 2022 pour la première fois), Guns N’ Roses (qui ont enflammé la Mainstage en 2022), Metallica (présents en 2022), ou encore Slipknot (fidèles au poste quasiment chaque année).
Expressions : Le Hellfest dans la culture pop
Le Hellfest, c’est devenu tellement culte qu’on en retrouve des références un peu partout dans la culture populaire. Que ce soit dans des séries (comme « Serge le Mytho » qui y consacre un épisode), des films (comme « Comment c’est loin » qui y fait un clin d’oeil), ou même des livres (comme « Hellfest, au coeur du metal » qui retrace l’histoire du festival), le Hellfest s’invite régulièrement dans nos oeuvres culturelles préférées.
Expressions cultes : « Hellfest, je t’aime ! »
Et parmi les expressions qui reviennent souvent quand on parle du Hellfest, on retrouve bien sûr le fameux « Hellfest, je t’aime ! » scandé par des milliers de festivaliers à chaque édition. Mais aussi « C’est l’enfer ! » (dans le bon sens du terme, toujours), « Clisson, capitale du metal », ou encore « Le Hellfest, c’est le Disneyland des metalleux » (et on ne peut pas leur donner tort).
Le Hellfest, bien plus qu’un festival
Vous l’aurez compris, le Hellfest, c’est bien plus qu’un simple festival de musique. C’est une expérience à part entière, avec son ambiance, ses codes, son langage. Un univers à découvrir et à vivre au moins une fois dans sa vie (si vos oreilles et votre cou le permettent). Alors, prêts à headbanguer ? On se retrouve à Clisson en juin prochain ! Et d’ici là, n’hésitez pas à faire tourner dans vos écrits et vos conversations tous ces mots qui font le sel (ou plutôt le metal) du Hellfest. Votre crédibilité auprès des « trve » (les vrais metalleux) n’en sera que renforcée. Merci et à l’année prochaine pour de nouvelles aventures linguistiques en Enfer !


